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Interview de Sa Sainteté le patriarche Cyrill…

Interview de Sa Sainteté le patriarche Cyrille à la chaîne de télévision « Rossia » pour Noël

- Sainteté, merci beaucoup d’avoir trouvé le temps de répondre à nos questions le jour de Noël.
- Je vous en prie. Merci.
- Permettez-moi tout de suite une première question. L’année 2020, qui vient de s’écouler, a été difficile, inhabituelle. Comment l’interpréter ? Comme un châtiment, comme une épreuve qui nous est envoyée ?
- Le phénomène actuel porte fort justement le nom de « pandémie ». Le mot pandémie vient du grec et signifie « tout le peuple ». De fait, tout le peuple, l’ensemble du genre humain a subi cette épreuve. Il y a eu des épidémies, par le passé, souvent très graves. Je pense, par exemple, à la peste, en Europe occidentale, qui a causé la mort de la moitié des Européens. Ce fut une épreuve terrible, c’est pourquoi on a appelé l’épidémie de peste une pandémie. Ce mot est employé aujourd’hui à juste titre, parce qu’il n’est pas d’endroit où l’on puisse vraiment se mettre à l’abri. En d’autres termes, l’expansion d’un virus aussi dangereux est un phénomène exceptionnel, qu’on ne saurait prendre à la légère.
Malheureusement, on entend encore des gens dire que la maladie est ailleurs, qu’elle concerne les autres, qu’elle ne les touchera pas. Or, tout le monde tombe malade : des gens haut placés, des ouvriers, des chômeurs, des retraités, des jeunes. Chacun doit faire attention. L’expérience, y compris l’expérience de l’histoire, montre que lorsque la société est capable de prendre des mesures contre une épidémie et d’employer tous les moyens nécessaires, elle recule. Cela s’est produit jadis. Prenons, par exemple, l’épidémie de peste de Moscou, au XVIIe siècle, dont les conséquences ont été terribles. Beaucoup de prêtres sont morts, il n’y avait plus personne pour célébrer, on fermait les églises. Pire encore, on ne pouvait plus enterrer les morts : il était interdit d’enterrer les morts de la peste dans les cimetières des églises. On s’imagine bien l’horreur, le cauchemar qu’a vécu Moscou. Mais l’épidémie est passée et on en a tiré les conclusions. L’épidémie est restée dans les mémoires des moscovites et les autorités ont pris en compte cette expérience. En 1837, quand une épidémie de peste s’est déclarée à Odessa, le gouverneur, M. Vorontsov, et Mgr Gabriel, archevêque de Chersonèse et de Tauride, ont pris ensemble des décisions que nous essayons de reproduire. J’imagine bien ce qu’a dû ressentir Mgr Gabriel quand il lui a fallu publier l’ordre de fermer les églises, surtout à une époque où les églises jouaient un rôle central. Elles sont restées fermées pendant deux mois, ensuite l’accès aux églises a été limité : un détachement de police se tenait devant chaque église et ne laissait entrer qu’un nombre défini de fidèles, afin qu’ils puissent rester à bonne distance les uns des autres. Il était interdit de vénérer la croix, les icônes. On peut le lire dans les documents de l’époque. Ces décisions ont été sanctionnées par les autorités ecclésiastiques et approuvées par les autorités civiles.
C’est pourquoi les mesures que nous prenons contre l’épidémie d’aujourd’hui, qui en troublent certains, notamment les fidèles pieux, n’innovent pas. Nous empruntons la voie tracée par nos ancêtres. A l’époque, personne ne croyait que la hiérarchie cachait ses intentions et poursuivait un but dangereux. Et j’espère que le peuple d’aujourd’hui a confiance dans les décisions que j’ai dû prendre et dont l’objectif est de limiter le risque de contagion, notamment par la participation aux offices liturgiques.
- Sainteté, pendant la première vague de la pandémie, les offices liturgiques avaient lieu devant un quantité minimale de personnes, c’est-à-dire avec la seule participation du clergé, de la chorale et du personnel. Selon vous, cette expérience a-t-elle été traumatisante pour le clergé et pour les fidèles ? Les églises ont toujours été ouvertes à tous, et tout à coup...
- Je vous dirai quelque chose de très personnel. La nécessité de devoir appeler publiquement, devant les caméras de télévision, les fidèles à ne pas venir à l’église a été un réel traumatisme, un profond bouleversement. Toute ma vie, je l’ai déjà dit, est consacrée à inviter les gens à l’église, à les conduire à l’église, à les conduire à Dieu. Ma vie n’a pas d’autre but... Et tout à coup le patriarche est obligé de dire : ne venez pas à l’église. J’ai eu du mal à prononcer ces mots, non seulement moralement et spirituellement, mais même physiquement. L’exemple de sainte Marie l’Égyptienne m’a soutenu. Cette grande ascète du Ve siècle a passé des dizaines d’années au désert, sans jamais aller à l’église, ce qui ne l’a pas empêché de devenir une grande sainte. Dans certaines conditions extrêmes, donc, il est possible de ne pas aller à l’église. Mais qu’est-ce qui ne doit pas se produire ? Ne pas aller à l’église ne doit pas affaiblir notre foi, notre niveau de pratique religieuse, ni, encore moins, saper les bases morales de notre vie chrétienne. Si, en même temps que de ne pas aller à l’église, nous cessons aussi d’être de bons chrétiens ou cessons tout simplement d’être chrétiens, nous péchons gravement. Par contre, patienter, attendre que la participation à l’office divin ne risque plus d’avoir des répercussions graves sur la santé, c’est aussi le devoir du chrétien ; il doit se garder pour d’autres bonnes œuvres, pour aider son prochain, pour préserver sa propre vie, car le souci de la vie est le devoir du chrétien. C’est pourquoi le suicide est un péché impardonnable. La vie et la santé sont des dons de Dieu, mais l’homme en est responsable. C’est pourquoi tout acte qui peut mener à la destruction de la vie humain, porter atteinte à la santé, est un péché s’il résulte de notre volonté propre.
- Sainteté, puis-je vous interroger sur la Biélorussie, dont l’Église orthodoxe russe a la responsabilité canonique ? Depuis quelques temps, on y observe des tensions entre les autorités et une partie de la société. Ces tensions diminuent peu à peu, mais elles existent malgré tout. L’exarchat biélorusse a appelé à cesser les violences et à dialoguer. Comment l’Église orthodoxe russe réagit-elle à des désordres de ce genre, comment parvenir à la réconciliation nationale, à la concorde en Biélorussie ?
- D’une part, nous soutenons entièrement Mgr Benjamin, le nouveau chef de l’Exarchat biélorusse, de l’Église orthodoxe biélorusse, et tout l’épiscopat biélorusse. Ils ont appelé le peuple à cesser les violences et à s’engager sur la voie de la réconciliation. Leur appel s’adresse à tous. De la part des autorités il y a eu des cas de violence injustifiée, d’emploi abusif de la force ; quant aux manifestants, ils ont aussi fait preuve de radicalisme.
Nous avons été témoins de ce qui s’est passé en Ukraine. Le mot « maïdan » est désormais célèbre. L’expérience de l’Ukraine soit servir de leçon : les changements dans la société ne doivent pas s’accompagner de tensions internes, provoquer de radicalisation dans les rapports. C’est pourtant vrai, combien y a-t-il eu de révolutions, de coups d’état divers, et quand a-t-on vu que des actes de violence aient conduit à la paix, à la tranquilité, à la prospérité dans la société ? Chaque révolution est suivie d’une longue période de restauration. Il faut donc aspirer à un mieux sans détruire ce qui est, mais en développant, en modernisant dans le bon sens du terme, en améliorant les rapports sociaux et, plus généralement, la vie dans le pays.
Notre appel, notre conseil pastoral à la Biélorussie, à cette Biélorussie que j’aime, qui m’est proche depuis l’époque de mon ministère à Smolensk, aux Biélorusses que j’aime, comme j’aime la ville de Minsk, la propreté et l’ordre qui règnent dans cette région, notre appel, dis-je, sera le suivant : il faut résoudre les problèmes pacifiquement. Mais s’il y a des problèmes, il faut les résoudre, et ceci s’adresse aux autorités biélorusses. On ne peut pas remettre aux calendes grecques ce qui suscite le désaccord, la tension dans la société. Il faut des instruments raisonnables de discussion des problèmes, menant à des solutions concrètes. Dieu veuille qu’on cesse de chercher à résoudre les problèmes par la force en Biélorussie, qu’avec l’aide de Dieu le dialogue entre les autorités et le peuple se développe, avec la participation de toutes les forces en présence, notamment des représentants des communautés religieuses, en vue de la stabilisation de la situation et du développement de la Biélorussie.
- Sainteté, chacun sait que vous avez longtemps participé au processus de paix entre Bakou et Erevan, avec les leaders religieux de l’Azerbaïdjan et de l’Arménie. Il vient d’y avoir un conflit, un nouveau regain de tension au Karabakh. Grâce à Dieu, nos soldats de la paix y sont actuellement. Quelles sont les perspectives, va-t-on vers une paix, à votre avis ?
- J’espère qu’il y aura la paix, et mon espoir part de la position des autorités ecclésiastiques et religieuses de l’Arménie, du Karabakh et de l’Azerbaïdjan. Vous savez que l’Église russe a proposé une discussion du problème du Karabakh avec la participation du catholicos de tous les Arméniens et celle du mufti suprême, le leader musulman de l’Azerbaïdjan. Nous avons eu plusieurs tours de négociations, et avons pu nous entendre sur beaucoup. Je pense que le principal bilan de ces négociations consiste en ce que les deux leaders religieux, qui sont suivis par la majorité du peuple, ont pu se parler calmement, sans s’accuser, sans tensions. Chacun avait ses arguments et ces arguments ont été exprimés franchement, mais sans grincements de dents, sans que les émotions prévalent. Ce, parce que les leaders religieux portent la responsabilité de l’état spirituel de leur peuple. Qu’est-ce que l’état spirituel ? De la force qui prendra le dessus – la paix, l’amour, le calme ou le mal – dépendra la conduite des gens.
Le rôle des leaders religieux est donc important, nous ne l’exagérons pas, mais nous ne le minimisons pas. Pendant ces négociations, nous sommes parvenus à des résultats très concrets : échanges de prisonniers, refus de l’utilisation des symboles religieux, de la phraséologie religieuse, du facteur religieux dans le conflit. En ôtant au conflit sa motivation religieuse, nous avons considérablement diminué le niveau de violence, et donc empêché ce qui aurait pu arriver si le conflit avait dégénéré en confrontation interreligieuse. C’est pourquoi, sans exagérer le rôle des leaders religieux, il ne faut surtout pas l’ignorer non plus.
L’Église russe est prête à participer à ce processus pour apporter sa contribution à la solution à un problème très délicat, qui, malheureusement, n’a pu être arrêté que grâce à la présence des soldats de la paix russes. Dieu fasse que le potentiel pacifique des religions remplace la présence des hommes armés qui ont séparé les belligérants.
- Vous avez déjà mentionné le maïdan, qui a entraîné une profonde division à l’intérieur de l’Ukraine. Elle a été suivie d’un schisme religieux. Le Phanar, à Istanbul, a bien choisi son moment ! On voit maintenant la profondeur de cette division dans l’Église. A votre avis, Sainteté, peut-on revenir à l’unité orthodoxe, et comment ?
- Le Phanar n’a pas commis une erreur, il a commis un crime, je le constate avec amertume. Avec des idées étrangères et des paroles étrangères, le patriarche de Constantinople a fait ce qu’il a fait. Ce n’est pas par hasard que je le souligne : des idées étrangères, parce que je sais de source sûre que le patriarche Bartholomée a subi des pressions de la part de forces politiques émanant d’une grande puissance étrangère. Sa situation en Turquie, on le sait, est très délicate, complexe. Nous avons toujours prié pour le patriarche de Constantinople, comprenant à quel point il lui était difficile de poursuivre son ministère patriarcal. Mais, néanmoins, il y a un moment, je ne voudrais pas faire la leçon à un confrère, mais il y a un moment où il faut prendre sur soi et avoir le courage de dire « non » aux puissants. Je pense que le patriarche Bartholomée n’a pas su le dire et qu’il a été entraîné dans ce conflit. Quelle est la logique de ceux qui manœuvraient le patriarche Bartholomée, qui sont, en fait, les initiateurs de ce conflit ? Séparer la Russie, la Russie orthodoxe de ses frères et sœurs du monde méditerranéen, du Proche-Orient. Parce que, selon ces stratèges, l’orthodoxie joue un trop grand rôle dans la formation de l’identité spirituelle et culturelle. Sans détruire les liens orthodoxes, on ne peut détruire l’identité spirituelle par des facteurs externes. L’idée est simple : couper l’Église russe des orthodoxes de Grèce, du monde arabe, du Proche-Orient, afin d’affaiblir l’orthodoxie.
- Donc il y aura encore des tentatives ?
- Certainement. Là encore, je ne veux pas critiquer mon confrère constantinopolitain, mais tout ce qui s’est passé ensuite à Consntantinople, à Istanbul, ressemble à un châtiment divin. Le patriarche Bartholomée a introduit les schismatiques à la Sophie de Kiev, l’un des principaux sanctuaires de la ville ; et il a perdu la Sophie de Constantinople, elle est devenue mosquée. J’aimerais que les gens réfléchissent à ce qui s’est passé. Il a arraché la Sainte-Sophie de Kiev aux orthodoxes, à l’Église orthodoxe, il y est entré et il y a fait entrer les schismatiques et il a perdu sa Sophie... Difficile d’imaginer un signe de Dieu plus clair ; il ne s’est pas fait attendre, car le péché était trop grand. Mais nous devrons nous en sortir ensemble. Il faut prier les uns pour les autres, en tous cas dans nos prières personnelles, puisque c’est devenu difficile à l’office, car nous ne faisons plus mémoire du patriarche de Constantinople dans nos dyptiques. Mais il faut prier les uns pour les autres et tout faire pour que cette crise dans l’orthodoxie, qui nous est imposée de l’extérieur, passe le plus vite possible. L’Église russe est prête à faire sa part de chemin pour parvenir à ce but.
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